vendredi 31 juillet 2009

Une enquête Eurobaromètre montre que quatre Européens sur cinq s'intéressent à l'incidence écologique des produits qu'ils achètent

Une enquête Eurobaromètre, publiée mercredi, montre que quatre Européens sur cinq s'intéressent à l'incidence écologique des produits qu'ils achètent et que près de la moitié estiment qu'il faut taxer ceux ayant un effet défavorable sur l'environnement.

Environnement : 45 % des Français favorables à une taxe carbone




La Vie
Les catholiques australiens dressent leur bilan carbone
Cette opération s’inscrit dans un programme plus vaste, « Assisi », qui met l’Église en Australie à l’avant-garde du combat écologique. En 2002, la Conférence des évêques, à travers sa commission Justice et développement, s’est dotée d’une structure (l’agence Catholic Earthcare Australia) qui doit lui permettre d’évoluer vers une Église durable sur le plan environnemental, en développant la « spiritualité de la communion sans laquelle ce changement radical ne peut avoir lieu ».


mercredi 29 juillet 2009

Les Belges pour l'affichage de l'empreinte carbone

70 % des Belges, et 72 % des Européens, estiment que la présence d’une étiquette précisant l’empreinte carbone des différents produits de consommation courante devrait être rendue obligatoire à l’avenir.

C'est le résultat du sondage Eurobaromètre réalisé par la Commission européenne.

Cette étiquette indiquerait la quantité totale de gaz à effet de serre émise par un produit tout au long de sa vie, depuis sa fabrication jusqu’à son élimination. Elle est un des moyens de sensibiliser à la cause environnementale et de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Mené en avril dernier auprès de 27.000 Européens – dont un millier de Belges –, ce sondage montre également que 46 % des Belges, et autant d’Européens, sont favorables à l’imposition d’une taxe sur les produits polluants afin d’encourager la vente de produits plus propres.

Quelle empreinte carbone pour une recherche Google ?

Deux requêtes dans Google sont équivalentes à l'énergie nécessaire pour faire bouillir l'eau d'une bouilloire. 200 millions sont effectuées par jour.

Un physicien de l'université de Harvard vient d'établir qu'une recherche classique effectuée sur Google depuis un ordinateur personnel génère environ 7 grammes de dioxyde de carbone. Deux requêtes équivaudraient donc à l'énergie nécessaire pour faire bouillir l'eau d'une bouilloire (15 grammes de CO2).

L'industrie de l'informatique et des télécoms génère environ 2 % des émissions totales de dioxyde de carbone.

La consommation d'énergie nécessaire pour maintenir en vie un avatar sur Second Life pendant un an serait supérieure à celle d'un Brésilien moyen, soit 1 752 kilowatts-heure.

Plus d'infos :
http://www.journaldunet.com/breve/international/35118/quelle-empreinte-carbone-pour-une-recherche-google.shtml

Le Bilan Carbone comme outil de comptabilisation des émissions de gaz à effet de serre

Le Bilan Carbone est un outil de comptabilisation des émissions de gaz à effet de serre développé par l'ADEME, dont l'auteur est Jean-Marc Jancovici. Son objet est de permettre, à partir de données facilement disponibles, une évaluation des émissions directes ou induites par une activité (économique ou non) ou un territoire[1].

Le Bilan Carbone est donc un outil permettant de tenir une « comptabilité carbone », selon des règles qui sont publiques (le guide méthodologique et le guide des facteurs d'émission sont librement téléchargeables sur le site de l'Ademe) et compatibles avec les normes déjà en vigueur (ISO 14064 notamment).

Depuis octobre 2007, il existe aussi une version pour les particuliers, le Bilan Carbone Personnel.

Plus d'infos :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bilan_Carbone